Sur la route de Louviers :

(parole)

Sur la route de Louviers (bis)
Y avait un cantonnier (bis)

Et qui cassait (bis)
Des tas de cailloux (bis)
Et qui cassait des tas de cailloux
Pour mettre sur le passage des roues.

Une belle dame vint à passer (bis)
Dans un beau carrosse doré (bis)
Et qui lui dit : (bis)
« Pauv’ cantonnier » (bis)

Et qui lui dit : « Pauv’ cantonnier,
Tu fais un fichu métier ! »

Le cantonnier lui répond : (bis)
« Faut qu’j’nourrissions mes garçons (bis)
Car si j’roulions (bis)
Carross’ comm’ vous (bis)
Car si j’roulions carross’ comm’ vous
Je n’casserions pas de cailloux »

Cette réponse se fait remarquer (bis)
Par sa grande simplicité (bis)
C’est ce qui prouve que (bis)
Les malheureux, (bis)
C’est ce qui prouve que les malheureux
S’ils le sont, c’est malgré eux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>